Posté le 30.04.2008 par aldaria02
Le Grylle est ce monstre humain privé de tronc dont les jambes portent une grosse tête coiffée d'un turban noir. L'image d'une "tête à jambes" est fréquente chez Bosch, et on la retrouve chez Bruegel
"La résurgence de ce thème dans les dernières années du XVesiecle est tellement forte qu'il est permis de se demander si elle n'est pas en relation directe avec la renaissance. Très précoce dans les écoles du nord, la renaissance prend d'abord une forme monstrueuse (dans la peinture)..." (Le Moyen âge fantastique, J. Baltrusaïtis et R.L. Delavoy, BOSCH, 1990 Skira - Genève)
Le Grylle est la caricature d'un être humain dont le mental hypertrophié s'est substitué à toutes les autres fonctions vitales. La dévalorisation catholique de la vie concrète crée cet être monstrueux privé :
* de bras, incapable de vivre de son propre travail.
* de coeur, d'amour et d'élan vital.
* de souffle, d'esprit.
* de colonne vertébrale, donc de droiture et de moralité.
* de ventre, càd de courage.
* de bassin, donc de fécondité...
Grylle
Avec la bénédiction de l'Église, l'intellect domine la vie concrète et la matière. Au moyen âge, une nouvelle catégorie sociale fait son apparition,diamétralement opposée à la chevalerie, avec son idéal de courage, de loyauté et de soumission à la volonté de Dieu et à l'amour d'une princesse. Elle ignore le travail manuel, l'amour, le courage, la morale et la fécondité. Ces individus vivent du travail des autres comme certains intellectuels, financiers, technocrates, philosophes et politiciens. Le turban est le signe d'un rang social élevé...
Dans "Margot la Folle" (Bruegel - 1562) le Grylle représente de plus la gloutonnerie et un monde à l'envers, un renversement des valeurs. Ces images accompagnent la Renaissance, la domination de l'église catholique et de l'inquisition, l'abandon de l'idéal chevaleresque. Le siècle des lumières commence, le règne interminable et terrible de la toute puissante déesse raison.
Posté le 30.04.2008 par aldaria02
Goule
La goule (de l'arabe الغول "al-ghûl", le "démon", la "créature", la "calamité" ) est une créature monstrueuse du folklore Arabe et Perse qui apparaît dans les contes des Mille et Une Nuits. Elles forment une classe de Jinn, comme les Éfrits par exemple, et sont donc à ce titre l'engeance du diable, Iblis. Les goules changent de forme, prenant le plus souvent l'apparence d'une hyène ou celui d'une femme, mais elles sont reconnaissables à leurs pieds fourchus, seul élément constant de leur apparence. La ghula, féminisation du mot arabe, est l'équivalente arabe/perse de Lilith (Lamia). On retrouve ses homologues dans la mythologie hindoue, Yogni et Dakini, chaldéenne, Utug et Gigim (démons du désert) et russes, Baba Yaga. Le poète anté islamique Ta'abbata Charrane décrit dans l'un de ses poèmes sa rencontre et sa lutte contre une goule.
La goule affectionne les cimetières où elle déterre les cadavres pour s'en nourrir et dans d'autres endroits peu fréquentés. La goule hante aussi le désert sous les traits d'une jeune femme et elle dévore les voyageurs qui succombent à ses appels, non sans rappeler les sirènes du récit de l'Odyssée. De nombreux récits terrifiants destinés aux enfants ont pour acteur principal une goule dans les pays du Maghreb. La goule y joue souvent le rôle du Grand méchant loup.
Passage dans la mythologie occidentale
Ce personnage a été repris dans la mythologie occidentale et popularisé dans le jeu de rôles Donjons et Dragons. De nouvelles caractéristiques sont apparues. Cette créature descend de la lamie et de l'empuze ou empousa ; elle possède le pouvoir de paralysie.
Dans le jeu de rôles Vampire : la Mascarade, ce sont les esclaves des vampires, plus exactement des humains maudits par le sang vampirique qu'ils ont absorbé. Ils restent humains, mais gagnent un peu des pouvoirs de leur maître.
Selon les oeuvres d'Edgar Allan Poe, la goule se transforme en femme afin d'attirer ses victimes. Elle n'est cependant ni homme, ni femme, ni bête, ni humaine.
L'auteur de récits fantastiques H.P Lovecraft et le jeu de rôles tiré de ses oeuvres, L'Appel de Cthulhu, en font des nécrophages capables d'absorber les souvenirs de leur "repas" et de prendre son aspect pour un temps limité. On trouve donc des humains qui louent des Goules pour ressusciter les morts et les interroger ou revivre une dernière fois avec elles. De surcroît, trop fréquenter les Goules peut mener un humain à devenir Goule lui-même. Il s'agit d'une sorte d'humanité parallèle qui vit principalement dans les grottes des Contrées du Rêve.
Le romancier populaire du 19eme siècle Paul Feval, fait de la goule la femelle du vampire. Dans son livre "La Vampire" (1856), une vampire femelle hante le Paris de 1804, où elle est mêlée au complot de Georges Cadoudal contre le Premier Consul. Dans un épisode comique, le secrétaire général de la Préfecture de la Seine étale sa science et précisant que la femelle du Vampire n'est pas appelée une Vampire, mais une Oupire ou une Goule (citation).
Dans Warhammer, ce sont des descendants dégénérés d'humains "maudits" par leur mode de vie, l'environnement légèrement corrompu et leur cannibalisme.
J. K. Rowling habille une goule en pyjama pour fournir un alibi à Ron Weasley dans Harry Potter et les Reliques de la Mort.
Posté le 30.04.2008 par aldaria02
Le Gobelin est une créature surnaturelle. Sorte de fées issue du folklore germanique (kobold), le gobelin est aussi devenu une créature fantastique, à travers des livres et jeux.
Cet article traite de la famille des gobelinoïdes dans divers jeux de rôles, parmi lesquels les gobelins, les hobgobelins et les gobelours
Étymologie
Selon le Littré : « Bas-lat. gobelinus, nom vulgaire, dans Orderic Vital, d'un démon qui hantait les environs d'Évreux ; angl. goblin ; du bas-lat. covalus, cobalus, qui vient du grec, méchant, malin, satyre, faune. L'allemand Kobold, lutin, est de même racine. »
Posté le 30.04.2008 par aldaria02
Le nécrophage est une créature des ténèbres dont l’aspect est le reflet malfaisant de ce qu’il était de son vivant. Il a la taille et le poids d’un humain.
Les nécrophages parlent le commun ce qui peut lui permettre de grandes choses !
Le nécrophage se bat à coups de poing , il peut également voir dans le noir complet
Posté le 30.04.2008 par aldaria02
Les Uruk-hai sont plus forts que les Orques de base, et capables de combattre et de se déplacer le jour
J.R.R. Tolkien ne donne pas leur origine exacte, contrairement à l'adaptation cinématographique de Peter Jackson
Bien qu'ils soient l'œuvre de Sauron et commencent à parcourir la Terre du Milieu en 2475 du Troisième Âge (vers la fin du règne du surintendant Denethor Ier avec leur apparition la première fois en Ithilien et leur assaut destructeur sur Osgiliath, ils furent également employés par Saroumane. Ainsi, un détachement d'éclaireurs Uruk-haï de Saroumane attaquèrent la Communauté de l'Anneau à Amon Hen et furent responsables de la mort de Boromir ainsi que de l'enlèvement de Merry et Pippin.
A la Bataille de Fort-le-Cor, ils combattent à l'aide d'armures lourdes, de casques, d'arbalètes, de piques, de sabres, et d'échelles.
Très liés au sein d'une même compagnie, les Uruk-hai sont cependant hostiles aux autres Orques, avec lesquels ils se battent à la moindre occasion pour affirmer leurs supériotité face aux troupes de Sauron qu'ils surnoment " Rats de Morgul" ; c'est d'ailleurs cela qui permit à Merry et Pippin, dans l'intrigue du Seigneur des Anneaux, de s'échapper : ils auraient été conduits directement en Isengard si les Orques du Mordor n'avaient pas insisté sur la pause près de Fangorn (ce qui permit aux Rohirrim de les massacrer). Frodon et Sam, quant à eux, réussirent à s'échapper de la tour de Cirith Ungol grâce à un combat survenu entre les compagnies de Cirith Ungol et de Minas Morgul au sujet de la cotte de mailles de mithril portée par Frodon.
Étymologie et orthographe
En Noir Parler, uruk désigne les grands Orques et -hai signifie « race, peuple »[3]. On a donc Uruk au singulier et Uruk-hai ou Uruks au pluriel.
Il existe plusieurs dénominations :
* Uruk-hai qui est l'orthographe dans la version originale du livre et des films (VO et VF)
* Ourouk-haï qui est le mot dans la traduction française de F. Ledoux.
Posté le 30.04.2008 par aldaria02
Les Eldar (en quenya « peuple des étoiles », singulier Elda) sont un peuple imaginaire de l'œuvre de J.R.R. Tolkien.
Ce nom fut donné à tous les Elfes par le Vala Oromë. Par la suite, le nom ne désigna plus que les Elfes des trois tribus (Vanyar, Noldor et Teleri) qui acceptèrent de quitter Cuiviénen pour la grande marche vers Valinor, et ce qu'ils aient effectivement atteint leur destination ou pas. Ce terme s'oppose donc à Avari, les Elfes qui refusèrent de suivre Oromë. Les Eldar qui atteignirent Aman furent appelés Hauts-Elfes (Tareldar) ou Elfes de Lumière (Calaquendi).
Posté le 30.04.2008 par aldaria02
Dans les Royaumes oubliés
Les elfes noirs livrent aux elfes depuis des temps immémoriaux une guerre meurtrière. En dehors de leur capacité à la magie, de leur dextérité, et de leurs oreilles pointues, ces deux peuples ne présentent pas beaucoup de points communs. Les uns vivent en harmonie avec la nature, en symbiose avec les arbres, dans les forêts les plus vieilles et orgueilleuses de ces mondes imaginaires, les autres vivent dans des villes souterraines, fuyant la lumière, haïssant la végétation. Les uns maîtrisent les principaux arts, apprécient la poésie, et font admirablement de la musique, les autres se distinguent par des batailles sanglantes, et sont coutumiers des sacrifices d'elfes. Enfin, les uns sont bons, généreux, et loyaux, alors que les autres sont cupides, mauvais, et machiavéliques.
Autrefois les elfes noirs vivaient à la surface, ils étaient connus sous le nom d'Illythiir. Guidés par Araushnee (qui fut appelée Lloth par la suite), qui était alors la maîtresse du chef du panthéon elfique (la Seldarine) Corellon Larethian, les Illythiir déclenchèrent une guerre contre leurs cousins elfes tandis qu'Araushnee tentait de tuer son amant aidée de certaines autres divinités. Cette révolte échoua et Araushnee/Lloth, ses alliés divins et les Illythiir furent bannis en Outreterre. Les Illythiir reçurent alors le surnom de Dhaeraow, ce qui signifie « félons » en elfique, et qui avec les siècles devint « drow ».
La société des elfes noirs est une de celles où il est le plus difficile de réussir. Chez les elfes noirs, ce sont les femelles qui dirigent : les matrones. Elles sont à la tête des maisons, qui se livrent à des vendettas fratricides. Quand une maison sombre, tous ses ressortissants sont pourchassés, et sont condamnés à l'exil.
Ils adorent la déesse araignée Lloth (ou Lolth), pour qui ils font souvent des sacrifices. C'est une déesse sauvage du panthéon des divinités des Royaumes oubliés, qui demande à ses adeptes du sang pour offrande. Ils lui vouent un culte particulier et lui sont très fidèles.
Mais tous les elfes noirs ne sont pas aussi violents, et certains, bien que très peu nombreux, ont fui le royaume despotique d'Outreterre pour gagner une place et la paix à la surface. Le plus connu de ces héros est Drizzt Do'Urden, membre de la cité de Menzoberranzan, qui a vite été dégoûté par les actions de son peuple, et est venu vivre à la surface, où il s'est taillé une solide réputation. Il s'est en effet entouré de compagnons de voyage, comme Cattie-Brie, Wulfgar, ou Bruenor Marteaudeguerre et a parcouru le nord-ouest de Féérune. Avec Elminster, il est l'un des héros les plus populaires des Royaumes. Il demeure au Val de Bise, à l'est de l'Épine Dorsale du Monde.
Relativement récemment, les elfes noirs ont émergé à la surface, non pas en fuite, mais en pleine entreprise de colonisation, du moins tel est leur but. Mais les elfes ne se laissent pas faire et livrent bataille pour defendre leurs territoires
Posté le 30.04.2008 par aldaria02
Dans la cosmologie de base
Les drows, ou elfes noirs, sont une race d'elfes vivant dans les mondes souterrains. Leur société est matriarcale et les prêtresses de leur divinité, Lloth, la déesse-araignée, tiennent les communauté drows d'une main de fer. Ils vouent une haine particulière envers les autres races d'elfes et demi-elfes, et cela en rapport avec un conflit généré entre Lloth et le principal dieu des elfes Corellon Larethian qui se termina par le schisme des elfes noirs.
Contrairement aux autres races d'elfes, les drows tirent vers l'alignement mauvais. Mais il est possible que certains drows soient attirés par la Neutralité, voire même le Bien, vu que leurs caractéristiques d'alignement notent « généralement neutre mauvais »
Le drider est un ancien drow qui a échoué à l'un des nombreux tests que Lloth soumet à ses serviteurs et qui a été transformé en une bête monstrueuse de forme arachnéenne, renié par la société drow.
Posté le 30.04.2008 par aldaria02
Drow
Les Drows, ou elfes noirs, sont une race d'elfes dans le jeu de rôle Donjons & Dragons. Ils sont apparus pour la première fois en 1981 dans le Fiend Folio (le « registre des démons »). Les drows semblent être basés sur les elfes noirs, particulièrement les dokkalfar de la mythologie nordique.
Posté le 30.04.2008 par aldaria02
Les Gremlins sont des créatures imaginaires d'environ 70 cm, malveillantes, involontairement amusantes. Elles émanent d'une légende de l'aéronautique militaire, née en Grande-Bretagne durant la Seconde Guerre mondiale et servant à justifier les incidents dont étaient victimes les pilotes de chasse de la RAF : les Gremlins détériorent les voilures, cassent les moteurs... Les Gremlins apparurent dans l'œuvre de fiction de l'écrivain Roald Dahl en 1943, fiction toujours non traduite en français de nos jours.